Lundi 16 avril 2018

Alors que les saisons semblent de plus en plus décalées par rapport aux dates calendaires, nous restons sensibles au temps qu’il fait. Hiver précoce ou tardif, été en demi-teinte, notre corps semble obéir aux changements des saisons. Déprime automnale, moral en berne ou fatigue passagère, les impacts du changement de saison sur l’organisme sont nombreux, mais pas toujours une fatalité. Voici une petite mise au point sur 5 fausses idées reçues.

1. Changement de saison, indissociable du blues hivernal

Faux !

Si la fin de l’été est propice à la mélancolie, la déprime saisonnière a une explication. Cette baisse de forme passagère apparaît généralement au début de l’automne, lorsque la luminosité naturelle diminue. Journées plus courtes, lumière moins intense, ce petit coup de blues passager est lié à notre horloge biologique interne.

La lumière étant captée par l’organisme via la rétine, puis les nerfs optiques, la production de mélatonine (hormone du sommeil) activée par le cerveau augmente. Elle provoque un dysfonctionnement de l’équilibre hormonal pouvant se traduire par de l’irritabilité, une altération de l’humeur, une baisse de forme, de la somnolence, de l’anxiété, etc.

2. Changement de saison, un impact important sur le corps

Vrai !

Au fil des saisons, notre organisme est soumis à des cadences différentes. Changements de température, passage à l’heure d’été puis d’hiver, modification des habitudes alimentaires, il doit faire face à des revirements radicaux. Très sollicité, il est alors obligé de s’adapter progressivement à ces variations saisonnières pour limiter les effets sur notre santé physique et psychologique.

3. Changement de saison, une cure détox s’impose

Vrai, mais avec modération !

À l’approche de la période hivernale, il est essentiel de ne pas négliger son alimentation. Le corps ayant tendance à accumuler les toxines, adopter le réflexe soupes et jus de légumes permet de réduire le sentiment de fatigue. Mais attention, il ne s’agit pas là de faire une cure détox draconienne. Cette alimentation à base de liquide ne doit pas excéder deux ou trois jours. Il est préférable d’adopter ensuite une alimentation diversifiée et équilibrée, tout en consommant quelques légumes cuits.

À l’arrivée des beaux jours, il est vivement recommandé de manger des fruits et légumes de saison pour rebooster le corps, fatigué par les agressions de l’hiver. Leurs vertus dépuratives sont reconnues pour stimuler et drainer l’organisme.

4. Changement de saison, le sport un précieux allié

Vrai !

Pour mieux aborder le changement de saison, se (re)mettre au sport permet de garder le cap. L’activité physique favorise la régulation de votre métabolisme et élimine les toxines accumulées. De plus, la pratique régulière d’un sport permet de diminuer l’anxiété et le stress, tout en réglant votre horloge biologique. Ces bénéfices sont dus à la libération d’endorphines dans l’organisme lors de l’activité physique. Résultat, vous améliorez votre qualité de sommeil et êtes mieux préparé à affronter votre quotidien.

5. Changement de saison et chute de cheveux ne sont pas liés

Faux !

La perte de cheveux lors d’un changement de saison est un phénomène passager très fréquent. Sans gravité, elle intervient le plus souvent au début du printemps et de l’automne. Cette chute de cheveux saisonnière est causée par les variations de luminosité et de températures extérieures. Ces changements de climat agissent sur le cycle du renouvellement des cheveux. Néanmoins, si elle perdure ou évolue très rapidement, il est essentiel de consulter un professionnel.

Êtes-vous prêt à commencer le début de saison en toute sérénité ?