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Prix du gaz : tarif réglementé, abonnement, évolution et économies

Pour bien comprendre votre facture de gaz en France, il faut savoir qu'elle se compose de trois éléments simples : un abonnement fixe, votre consommation réelle en kilowattheures et les taxes obligatoires. Depuis la fin du tarif réglementé le 30 juin 2023, un prix de référence officiel est publié chaque mois pour vous aider à comparer facilement les offres du marché. Nos pros sont là pour vous guider pas à pas dans les évolutions de prix et vous donner des conseils pratiques pour alléger votre budget chauffage.

Publié le : 11/09/2026
Conseil
14 min
Technicien chauffagiste vérifiant les réglages d'une chaudière gaz et analysant les données de consommation énergétique

Ce qu'il faut retenir

  • Suivez l'indicateur mensuel de la CRE pour vérifier la compétitivité de votre contrat d'énergie.
  • Séparez le montant fixe de l'abonnement du tarif variable au kWh pour maîtriser vos factures.
  • Comparez offres fixes et indexées en intégrant l'impact de votre zone tarifaire locale.
  • Optimisez votre chaudière et l'isolation pour diminuer vos consommations de gaz de plus de 15 %.

Fin du tarif réglementé : comment fonctionne le prix repère du gaz ?

Depuis la fin définitive des Tarifs Réglementés de Vente de Gaz (TRVG) le 30 juin 2023, les habitudes des ménages français ont dû évoluer. L'ancien système fixé par l'État a laissé place à une concurrence ouverte entre les différents fournisseurs du marché. Pour vous aider à y voir plus clair et comparer facilement les offres, la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE) publie chaque mois un repère officiel : le Prix Repère de Vente de Gaz naturel (PRVG) sur la zone de GRDF, qui couvre environ 95% des foyers raccordés au gaz.

Le barème de référence du prix du gaz de la CRE pour les foyers

Cet indicateur sert de boussole neutre et transparente pour les particuliers. Pour le calculer, la CRE prend en compte l'ensemble des coûts réels engagés par un fournisseur pour alimenter un logement moyen. Cette estimation intègre plusieurs éléments clés :

  • Le prix d'achat du gaz sur le marché de gros (PEG) ;
  • L'acheminement via les réseaux de transport (ATRT) et de distribution (ATRD) ;
  • Le coût du stockage pour garantir l'approvisionnement hivernal ;
  • Une marge commerciale raisonnable assurant le fonctionnement du fournisseur.

Ce calcul est fait pour un foyer type et varie selon le profil de consommation (cuisson/eau chaude ou chauffage) et la zone tarifaire de votre commune.

Un outil de comparaison pour évaluer la compétitivité des offres

Même si les fournisseurs ne sont pas obligés de s'aligner chaque mois sur le prix repère du gaz, cet outil pratique vous permet de repérer facilement les offres trop chères ou, au contraire, les plus avantageuses.

N'hésitez pas à consulter régulièrement ces données publiques pour savoir concrètement si votre tarif du gaz baisse ou augmente au fil des saisons.

Quelles différences distinguent les offres fixes des offres indexées ?

Sur ce marché concurrentiel, vous avez principalement le choix entre deux grandes options : les offres à prix indexé et les offres à prix fixe.

Une formule indexée suit l'évolution d'une référence choisie par le fournisseur : il peut s'agir du prix repère du gaz de la CRE, des anciens tarifs réglementés, ou d'une autre formule. Toutes les offres indexées ne suivent donc pas le barème CRE.

Ainsi, avec la formule indexée, les hausses ou les baisses du kilowattheure se répercutent sur votre budget de chauffage. Cette formule est avantageuse lorsque le prix du gaz subit des baisses successives.

À l'opposé, le contrat à coût fixe bloque le tarif unitaire du kilowattheure pendant un à trois ans. C'est une excellente option pour sécuriser vos dépenses et éviter les mauvaises surprises en cas de hausse brutale des cours de l'énergie. Vous ne profitez toutefois d'aucune décrue des marchés durant l'engagement.

Pour bien choisir, évaluez simplement votre besoin de stabilité financière, tout en vous rappelant qu'en tant que particulier, vous restez libre de changer de contrat à tout moment et sans frais.

Prix repère de vente du gaz – Septembre 2026 (CRE, zone GRDF)

UsagePrix par kWh moyen (TTC)Prix par kWh fourchette basse (TTC)Prix par kWh fourchette haute (TTC)Abonnement (par an TTC)
Cuisson / eau chaude (B0)0,16757 €0,16290 €0,17730 €152,46 €
Chauffage (B1)0,13474 €0,12511 €0,15353 €360,79 €

Source : Commission de régulation de l’énergie (CRE), « Grille du prix repère de vente du gaz pour septembre 2026 sur la zone de GRDF ».

Évolution du prix du gaz en 2026 : une hausse marquée

Depuis le début de l'année 2026, le prix repère du gaz n'a cessé de progresser, avec des hausses particulièrement marquées au printemps et à la rentrée. Pour un foyer type chauffé au gaz (profil B1, prix moyen national), le prix du kWh passe de 0,10192 € TTC en janvier 2026 à 0,14557 € TTC en octobre 2026, soit une augmentation de +42,8 % en dix mois d'après les données de la CRE.

Après un début d'année relativement stable (entre 0,098 et 0,105 €/kWh de janvier à avril), le marché a connu un premier choc en mai 2026, avec un bond de +20,6 % en un mois. Une correction de -6 % a eu lieu en juin, avant une nouvelle phase de hausse : juillet (+8%), légère pause en août (-1,8%), rebond en septembre (+7,3 %), puis nouvelle accélération en octobre (+8 %).

À l'échelle nationale cette fois, tous profils confondus (cuisson et chauffage), la CRE confirme cette tendance : entre septembre et octobre 2026, le prix repère moyen augmente de +6,29 %, atteignant 182,88 €/MWh TTC, soit 0,18288 €/kWh TTC* en moyenne tous profils confondus. Pour les ménages, cela se traduit par des factures en hausse de plusieurs dizaines d'euros par an, selon la consommation et la zone tarifaire.

* Ce prix moyen tous consommateurs n’est pas la simple moyenne des tarifs B0 et B1 : il résulte d’une pondération des différents profils de consommation et de l’ensemble des coûts (approvisionnement, transport, stockage, distribution, commercialisation et taxes).

Évolution du prix du kWh de gaz depuis le début de l'année 2026

Mois 2026Chauffage B1 (€/kWh TTC)Évol. mensuelle B1Cuisson B0 (€/kWh TTC)Évol. mensuelle B0Tous profils (€/kWh TTC)
Janvier0,101920,132490,13688
Février0,09983-2,05%0,13043-1,55%0,13480
Mars0,105145,32%0,135694,03%0,14010
Avril0,10415-0,94%0,13488-0,60%0,13912
Mai0,1255820,58%0,1561615,78%0,16054
Juin0,11789-6,12%0,14852-4,89%0,15286
Juillet0,127668,29%0,160548,09%0,16497
Août0,12558-1,63%0,15848-1,28%0,16289
Septembre0,134747,29%0,167575,74%0,17205
Octobre0,14557+8,04%0,17832+6,42%0,18288

Sources : data.gouv.fr

  • Évolution cumulée B1 entre janvier et septembre 2026 : + 32,20%
  • Évolution cumulée B0 entre janvier et septembre 2026 : + 26,48%

Évolution du prix de l'abonnement gaz depuis le début de l'année 2026

L'abonnement gaz a également évolué en 2026 : stable de janvier à juin (147,24 €/an en cuisson/eau chaude, 343,90 €/an en chauffage), il a augmenté au 1er juillet pour atteindre 152,46 €/an (B0) et 360,79 €/an (B1), soit une hausse de respectivement +3,5 % et +4,9 % sur l'ensemble de l'année.

Période 2026Abonnement B0 (€/an)Abonnement B1 (€/an)
Janvier – Juin147,24343,90
Juillet – Octobre152,46360,79
Évolution sur l’année+3,54%+4,91%

Résiliation sans frais

Chaque foyer peut changer de fournisseur de gaz à tout moment, sans aucuns frais, sans coupure technique d'alimentation et sans remplacer le compteur en place.

Comment lire en détail une facture de gaz naturel ?

Votre facture de chauffage regroupe trois éléments financiers distincts :

  • Une part fixe annuelle,
  • Une part variable indexée sur vos consommations réelles
  • Des taxes obligatoires.

L'analyse détaillée de cette structure financière met en lumière la formation exacte de la tarification du gaz et guide les actions d'optimisation énergétique de votre maison.

La composition entre abonnement fixe et consommation variable

La part fixe correspond à votre abonnement annuel. Le gestionnaire facture ce montant chaque mois afin de couvrir la gestion administrative et l'entretien du réseau jusqu'au compteur Gazpar. Votre catégorie d'usage détermine le coût de cet abonnement :

  • L'option T1 (ou Base/B0) cible les faibles consommations limitées à la cuisson et à l'eau chaude sanitaire (moins de 4 000 kWh/an), avec un abonnement typique de l'ordre de 12 à 14 € TTC par mois (environ 150 à 170 € par an), selon les fournisseurs et les zones.
  • L'option T2 (ou B1/B2i) équipe les logements chauffés au gaz (consommation supérieure à 4 000 kWh/an), avec un coût fixe souvent compris entre 28 et 35 € TTC mensuels (environ 340 à 420 € par an), selon l'offre et la zone tarifaire.

La part variable correspond, quant à elle, à l'énergie que vous consommez réellement. Bien que votre fournisseur vous facture en euros par kilowattheure (€/kWh), votre compteur mesure en réalité un volume de gaz en mètres cubes (m³). Pour faire le lien entre les deux, le distributeur utilise un coefficient de conversion officiel : celui-ci prend en compte l'altitude de votre commune et la composition du gaz pour transformer précisément ces mètres cubes en kilowattheures pouvoir calorifique supérieur (PCS).

Les taxes, les coût d'acheminement et les zones tarifaires qui y sont liées

Les taxes et contributions occupent une part importante de votre facture finale. Elles comprennent notamment :

  • L’accise sur le gaz naturel (ancienne TICGN), fixée à 16,66 €/MWh pour les ménages (taux en vigueur au 1ᵉʳ février 2026 selon les hypothèses CRE), soit environ 1,67 c€/kWh, avec des taux réduits possibles pour certains usages professionnels ;
  • La Contribution Tarifaire d'Acheminement (CTA), dédiée au financement du régime de retraite du secteur de l'énergie ;
  • La TVA à un taux de 20 %, qui s'applique directement sur votre consommation et les taxes afférentes, pesant ainsi sur le montant total.

Acheminement du gaz : 6 zones tarifaires pour refléter son coût

Le réseau national se divise en six zones tarifaires (numérotées de 1 à 6) pour l’option chauffage (T2). Ce zonage ne dépend pas du département, mais de la commune : il reflète le coût d’acheminement du gaz, c’est-à-dire le prix du transport et de la distribution du gaz depuis les grands gazoducs jusqu’à votre compteur. Plus votre logement est éloigné des axes principaux et moins le réseau local est dense, plus ce coût d’acheminement est élevé.

Concrètement, ce surcoût se répercute sur la part “acheminement” incluse dans le prix du kWh que vous payez. Deux foyers ayant exactement la même consommation peuvent ainsi payer un prix du kWh différent simplement parce qu’ils sont situés dans des zones différentes.

La zone 1 correspond aux agglomérations proches des axes de transport principaux, où le réseau est dense et le coût d’acheminement plus faible. La zone 6 regroupe les secteurs isolés, souvent en bout de réseau ou en relief accidenté, où l’acheminement est plus coûteux. Entre ces deux extrêmes, le prix du kWh de chauffage peut varier de plusieurs centimes.

Où trouver votre zone tarifaire ?

Votre zone tarifaire exacte figure sur votre facture de gaz, dans la partie dédiée à l'acheminement. C'est cette ligne qui traduit, pour votre commune, l'impact des contraintes physiques du réseau sur votre tarif du gaz et le prix du kWh.

Évolution du tarif du gaz : les facteurs qui influencent votre budget

Le montant de vos factures d'énergie varie selon plusieurs facteurs clés : les tensions géopolitiques à l'échelle mondiale, la météo au fil des saisons, mais aussi le développement progressif des gaz verts. En comprenant comment évoluent les prix du gaz, vous pouvez mieux anticiper votre budget et cibler les travaux d'isolation les plus efficaces pour votre logement.

Les mécanismes de fluctuation du kWh sur les marchés

Importé quasi intégralement via gazoducs ou méthaniers sous forme de GNL, le gaz français dépend directement des cours mondiaux, sensibles aux tensions d'approvisionnement et géopolitiques. En 2022, son coût moyen TTC s'est élevé à 96 €/MWh PCS (+25 % "seulement" grâce au bouclier tarifaire).

Le climat joue aussi un rôle direct : lors d'un hiver particulièrement rude, les foyers chauffent davantage, ce qui vide les stocks nationaux et fait mécaniquement grimper les tarifs dès le printemps. Enfin, vos factures intègrent les coûts d'entretien du réseau ainsi que les investissements nécessaires pour raccorder les méthaniseurs agricoles et développer le biométhane.

Le positionnement économique face à l'électricité et au bois

Pour bien comprendre la rentabilité du gaz naturel chez soi, il est utile de le comparer aux autres sources d'énergie. À première vue, le tarif de l'abonnement de l'électricité et son prix au kWh sont plus coûteux à l'unité (souvent au-delà de 0,22 € à 0,25 € TTC), tandis que le kWh de gaz pour le chauffage oscille historiquement entre 0,10 € et 0,14 € TTC.

Cependant, pour bien évaluer vos dépenses réelles, il faut prendre en compte l'efficacité de vos équipements. Le chauffage au bois (bûches ou granulés) reste par exemple très économique à l'usage, mais nécessite de la manutention. De son côté, la pompe à chaleur air-eau offre un excellent rendement : elle restitue en moyenne 3 à 4 kWh de chaleur pour seulement 1 kWh d'électricité consommé, ce qui rivalise avantageusement avec une chaudière à condensation dont le rendement nominal moyen se situe généralement entre 100 et 110 %. Ces éléments de comparaison vous aident à faire les bons choix d'équipements, notamment face à la hausse progressive des taxes carbone.

Optimiser sa chaudière gaz pour réduire sa facture de gaz

Pour faire baisser vos factures sans entreprendre de travaux complexes, le bon réglage de vos appareils reste la méthode la plus accessible. En pratique, bien paramétrer votre chaudière gaz au quotidien permet de rentabiliser chaque kilowattheure utilisé, tout en maintenant une température agréable et adaptée dans l'ensemble de votre logement.

Comment bien régler la température et la pression de votre chauffage central au gaz ?

Le rendement global de votre installation dépend de la température de consigne de l'eau injectée dans les radiateurs ou le plancher chauffant. Sur un modèle à condensation, réglez la température de départ entre 45 °C et 50 °C si votre logement dispose d'une bonne isolation. À cette température, la vapeur d'eau contenue dans les fumées condense plus facilement : vous récupérez ainsi de la chaleur habituellement perdue.

L'équilibrage du circuit et la purge des radiateurs suppriment les bulles d'air qui freinent la circulation du fluide caloporteur. Si vos radiateurs restent tièdes en partie haute ou émettent des bruits d'écoulement, c'est le premier geste à effectuer !

Si toutefois vos radiateurs sont froids en bas et chauds en haut, c'est généralement le signe d'un embouage. Vous pouvez contacter un plombier afin de réaliser le désembouage de votre circuit de chauffage. Contrôlez aussi la pression du manomètre de la chaudière pour la maintenir entre 1,2 et 1,5 bar (vérifiez la pression recommandée par le constructeur).

Enfin, ne négligez pas l'entretien annuel de votre chaudière gaz. Cette vérification est obligatoire. Pour plus de simplicité, vous pouvez souscrire un contrat de maintenance.

Les solutions techniques pour limiter sa consommation de gaz

Pour faire baisser durablement vos factures de gaz, deux autres leviers sont particulièrement efficaces : mieux réguler votre chauffage au quotidien et remplacer votre ancienne chaudière. Pour vous accompagner dans cette démarche, les chauffagistes qualifiés du réseau HomeServe interviennent sur une grande partie du territoire afin d'évaluer vos installations et d'améliorer le confort de votre logement.

Installer des thermostats programmables et robinets thermostatiques

D'après les mesures réalisées par l'ADEME, un thermostat connecté programmable procure jusqu'à 15 % d'économies annuelles de combustible. En modulant la chauffe selon vos présences (19 °C le jour, 16 °C à 17 °C la nuit ou en période d'absence), ce dispositif évite le gaspillage d'énergie. D'ailleurs, sachez que réduire la température moyenne d'un seul degré peut diminuer vos dépenses annuelles de 7 % en moyenne.

Enfin, l'installation de robinets thermostatiques sur vos radiateurs permet un réglage précis de la température pièce par pièce, une obligation réglementaire (décret n°2025-1343) pour tous les logements et bâtiments tertiaires d'ici 2030.

Face à l'augmentation du prix du gaz, faut-il remplacer une chaudière vétuste par une pompe à chaleur ?

Au bout de 15 à 20 ans de fonctionnement, l'efficacité énergétique d'un système de chauffage gaz diminue. Entre une plus forte consommation de gaz et des pannes plus fréquentes, les réparations et les gaspillages d'énergie alourdissent potentiellement vos factures. Engager les démarches pour remplacer une chaudière à gaz devient alors un choix économique hautement rentable. Plusieurs technologies performantes répondent aux besoins des propriétaires désireux de réduire leurs factures :

Rénovation d'ampleur : améliorer l'efficacité énergétique globale de son logement

Pour faire face durablement à la hausse des prix de l'énergie, engager une rénovation globale reste la stratégie la plus performante afin de réduire vos besoins de chauffage. Ce bouquet complet de travaux associe plusieurs gestes et équipements clés :

  • L'isolation thermique des combles perdus, des murs et des planchers bas,
  • Le remplacement des menuiseries par du double ou triple vitrage,
  • La pose d'une ventilation mécanique contrôlée (VMC hygroréglable ou double flux)
  • L'installation d'un système de chauffage décarboné comme une pompe à chaleur, idéalement couplé à un thermostat connecté.

En combinant ces interventions coordonnées et le soutien des aides financières, vous valorisez votre patrimoine tout en assurant un confort thermique optimal en toute saison.

L'isolation des parois contre les déperditions thermiques

Alimenter un logement mal isolé ressemble à verser de l'eau dans un récipient percé. Dans un pavillon d'avant 1974 non rénové, l'ADEME estime que les déperditions thermiques s'échappent principalement ainsi :

  • 9 % environ par le toit,
  • 27 % par l'air renouvelé et les fuites,
  • Environ 31 % par les façades,
  • 10 % à 15 % par les vitrages,
  • 9% à peu près par les ponts thermiques
  • Environ 10 % par les planchers bas.

Sources :

CRE, "Prix Repère de Vente de Gaz naturel à destination des clients résidentiels", septembre 2026.

CRE, "Construction du Prix Repère de vente de gaz de la CRE", septembre 2026.

ADEME, infographie "Pourquoi passer au thermostat programmable ?", septembre 2022.

Data.gouv, Historique des tarifs réglementés de vente de gaz naturel pour les consommateurs résidentiels, 2024

ADEME, Guide "Comment isoler sa maison ?", novembre 2024

HomeServe

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